Trump et Kim Jong-un, les deux grands extrémistes du moment

9 juin 2017

Trump et Kim Jong-un, les deux grands extrémistes du moment

Entre Donald Trump et Kim Jong-un, je choisirais Macron. Trump et Kim, c’est un peu comme la peste et le choléra. La seule chose qu’ils ont en commun est qu’ils sont fous tous les deux. Voilà qu’ils jouent avec la vie du monde entre leurs mains.

Comment Américains et Nord-coréens ont fait pour donner le pouvoir à de tels fanatiques ? Deux pyromanes, l’un  en Orient, l’autre en Occident. Le plus grand danger est qu’ils sont aux affaires au même moment et ils jouent un genre de ping-pong. Kim joue avec des missiles, Trump joue avec le climat : il a retiré le pays de l’Accord de Paris. Il traite les affaires sérieuses par de simples tweets. Cette légèreté est dangereuse, car  un jour il appuiera sur le bouton nucléaire pensant qu’il fait un tweet !

Les sanctions pour dissuader

Je suis pleinement d’accord avec les sanctions de l’ONU contre le régime nord-coréen, mais je pense que les États-Unis devaient également être sanctionnés pour leur retrait de l’Accord de Paris sur le climat. Ce pays est le deuxième plus gros pollueur de la planète après la Chine. Trump lui-même, depuis qu’il est là, n’a fait que polluer la politique américaine et internationale. Kim Jong-un et Trump, à eux deux, peuvent brûler le monde. Leur politique n’est que menaces, provocations, polémiques et folie de grandeur.

De mauvais dirigeants, il y en a sur tous les continents

L’Afrique n’est donc pas le seul continent avoir des dirigeants voyous. Les chefs d’État voyous, il y en a plein partout. Bachar Al Assad par exemple : c’est le diable en personne dans l’enfer syrien. Poutine est un pirate informatique, du moins c’est ce qu’on dit du Kremlin. Mais Trump est tout ce qu’on ne devait jamais avoir à la Maison Blanche. Il est imprévisible. Nul ne connaît ce que sera son prochain tweet. En 100 jours, Trump a détruit les relations laborieusement construites par les États-Unis pendant des décennies avec le reste du monde. Kim Jong-un n’est pas si fort que ça, au moins il a le courage de se mesurer militairement aux États-Unis. Parfois, il faut des gens comme ça.

Les autres dirigeants sont peut-être moins dangereux, mais ils commettent aussi des erreurs graves. Theresa May regrette d’avoir organisé les législatives anticipées : elle a perdu la majorité absolue qu’elle avait au Parlement britannique. En plus, c’est elle qui, devant Dieu et devant l’histoire, va isoler le Royaume-Uni du reste de l’Europe par le Brexit. Macron, quant à lui, apprend encore le volant ; déjà on lui a donné le permis de conduire, de conduire la France. La droite et la gauche françaises lui en veulent. Angela Merkel est en quelque sorte l’ange gardien de l’Europe : pour cela, elle empêche l’alternance en Allemagne. Déjà trois mandats à son actif comme Chancelière et pourrait briguer un quatrième.

 

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